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LETTRE
ENCYCLIQUE DEUS CARITAS EST
DU SOUVERAIN PONTIFE
BENOÎT XVI
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Nous vous proposons de venir participer à la
récitation du chapelet :
du lundi au vendredi à 17h45, à la chapelle de la Sainte
Vierge,
et le samedi à 17h45, à la nouvelle église
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Semaine du 29 octobre au 4 novembre 2006
Semaine du 22 au 28 octobre
2006
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LA FIANCÉE DU MÉDECIN « Tu es prêtre
pour toujours selon le sacerdoce de Melkisédek ». Dira-t-on d’un médecin qui donne un traitement à vie à un patient qu’il l’a guéri ? On jugera qu’il le soigne, peut-être du mieux possible. Néanmoins, la nécessité d’un remède éternel témoigne de la permanence d’un désordre de la santé, contrôlé mais toujours réel. L’éternité du sacerdoce du Christ n’est-elle pas alors le signe d’une imperfection : une intercession éternelle pour un besoin éternellement insatisfait ?
Précisons la nature des sacrifices et de la médiation du Christ. Il y a, d’une part, un sacrifice pour le péché dont l’objet est de purifier et de guérir l’homme de ses fautes. Celui-là a été accompli efficacement par Jésus sur la croix, une fois pour toutes. Ainsi, le sacrifice eucharistique ne répète pas l’unique sacrifice du Christ, mais il en actualise la grâce.
D’autre part, la purification des péchés n’est pas suffisante pour entrer dans le Royaume. L’homme, en tant que créature, ne peut pas de lui-même s’approcher - premier sens du verbe
qarab qui signifie « sacrifier » en hébreu - de Dieu. La différence de leur nature en est la cause. La brindille, dans le feu, se consume. La médiation du Christ permet la communion des deux natures : divine et humaine ; c’est ce que préfigurait le Buisson ardent.
Cependant, l’office du Christ comme grand prêtre dépasse encore l’ordre de la nécessité. En intervenant éternellement « en faveur des hommes », le Ressuscité manifeste qu’il nous choisit, par pur amour, à chaque instant. C’est son amour fidèle et passionné pour l’humanité qui s’exprime ainsi.
En ce dimanche, entrons dans la joie toute simple de la fiancée que le Fiancé présente à son Père.
Père Gabriel WÜRZ
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30e Dimanche du
Temps ordinaire
Lectures - Année B
Jr 31, 7-9 ; He 5, 1-6
Mc 10, 46-52
Office Psautier Semaine II
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Evangile de Jésus-Christ selon saint Marc |
Mc 10, 46-52 |
Tandis que Jésus sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse, un mendiant aveugle, Bartimée, le fils de Timée, était assis au bord de la route. Apprenant que c’était Jésus de Nazareth, il se mit à crier : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! » Beaucoup de gens l’interpellaient vivement pour le faire taire, mais il criait de plus belle : « Fils de David aie pitié de moi ! » Jésus s’arrête et dit : « Appelez-le ». On appelle donc l’aveugle, et on lui dit : « Confiance, lève-toi ; il t’appelle ». L’aveugle jeta son manteau, bondit et courut vers Jésus. Jésus lui dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? – Rabbouni, que je voie ». Et Jésus lui dit : « Va, ta foi t’a sauvé ». Aussitôt l’homme se mit à voir, et il suivait Jésus sur la route.
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Semaines précédentes | |
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