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Prière du chapelet :
du lundi au vendredi à 17h45, à la chapelle de la Sainte
Vierge,
et le samedi à 17h45, à la nouvelle église
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HORAIRES DES MESSES
ACCUEIL
CONFESSIONS
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Semaine du 28 octobre au 3 novembre 2007
Semaine du 21 au 27
octobre 2007
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30e dimanche du Temps ordinaire
Lectures - Année C
Si 35, 12… 18 ; Ps 33 ; 2 Tm 4, 6… 18
Lc 18, 9-14
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LE PHARISIEN ET PUBLICAIN
La parabole du pharisien et du publicain
est bien célèbre. Elle nous peint le tableau de ce que nous
sommes, parfois, sans complaisance et avec vérité.
D’abord la prière véritable ne s’embarrasse pas de beaucoup de mots
: une phrase suffit au publicain pour dire sa pauvreté, tandis
que l’autre étale sa justice. Le publicain s’adresse à Dieu ; le
pharisien parle de lui. Dieu n’est qu’une occasion de se dire
avec complaisance. Sévère leçon pour ces prières bavardes où
l’on encombre lieu et espace de sa présence sous prétexte de
s’adresser au Seigneur. La disposition même de la scène nous
parle. L’un s’avance et l’autre reste en arrière : il a trop
conscience de ce qu’il est pour se mettre en valeur. Il fait
participer son corps à la prière et s’impose extérieurement une
attitude qui correspond à l’intérieur de son cœur.
Ainsi Jésus nous redit-il en image ce que doit être toute vraie
prière : l’ouverture à Dieu d’un cœur humble qui attend tout de
lui. Notre condition de pécheurs ne nous éloigne pas de Dieu,
elle est au contraire un appel à sa miséricorde qui ne veut que
se répandre en ceux qui éprouvent le besoin.
Père François SCHEFFER

Le pharisien et le publicain
La Bible illustrée par Gustave Doré
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Évangile de Jésus-Christ selon
saint Luc |
Lc 18, 9-14 |
Jésus dit une
parabole pour certains hommes qui étaient convaincus
d’être justes et qui méprisaient tous les autres : «
Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L’un était
pharisien et l’autre, publicain. Le pharisien se tenait
là et priait en lui-même : “Mon Dieu, je te rends
grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes
: voleurs, injustes, adultères ou encore comme ce
publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse
le dixième de tout ce que je gagne. ” Le publicain,
lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les
yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine en
disant : “Mon Dieu, prends pitié du pécheur que
je suis !” Quand ce dernier rentra chez lui,
c’est lui, je vous le déclare, qui était devenu juste,
et non pas l’autre. Qui s’élève sera abaissé ; qui
s’abaisse sera élevé. »
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