Nous vous proposons de venir participer à la récitation du chapelet :
du lundi au vendredi à 17h45, à la chapelle de la Sainte Vierge,
et le samedi à 17h45, à la nouvelle église

 


 




  LETTRE ENCYCLIQUE
DEUS CARITAS EST

DU SOUVERAIN PONTIFE
BENOÎT XVI

   

Semaine du 26 mars au 1er avril 2006

Semaine dernière (19 au 25 mars 2006)  

4ème DIMANCHE DE CARÊME

Lectures - Année B
2 Ch 36, 14… 23 ; Ep 2, 4-10
Jn 3, 14-21
Office Psautier SEMAINE IV

À PÉCHÉ ORIGINEL, SALUT ORIGINAL

   Lorsque l’épître aux Ephésiens parle de « création dans le Christ », elle exprime une double révélation. Premièrement, le baptême fait de nous une création nouvelle ; pour celui qui est dans le Christ l’être ancien a disparu, un être nouveau est apparu. 
   Mais elle véhicule aussi une deuxième idée plus originale et qui nous est peut-être moins familière : nous avons été « élus dans le Christ dès avant la fondation du monde » (Ep 1, 4). C’est-à-dire, commente saint Athanase d’Alexandrie (†373), que « Dieu qui est bon et ami des hommes, a préparé d’avance en son Verbe, par lequel il nous a créés, l’économie relative à notre salut. Par là, il entend que même si nous venons à tomber, trompés par le serpent, nous ne restions pas définitivement morts, mais que, ayant dans le Verbe le rachat et le salut préparés par avance, nous ressuscitions et demeurions immortels ».
   Il s’avère ainsi que Dieu ne fut pas pris au dépourvu par la faute originelle de l’homme, et que cette transgression n’était pas non plus inévitable. Avant même que l’aventure de la création fût initiée, Dieu avait préparé la possibilité d’un rachat pour l’humanité si elle venait à en avoir besoin. Dès avant la fondation du monde, Dieu avait donc aussi accepté pour lui le risque de la Croix.
   Face à l’iniquité dans le monde qui peut nous faire craindre que l’humanité soit irrémédiablement corrompue, gardons confiance dans le dessein divin. La racine du mal ne s’identifie pas totalement avec la racine de notre être car notre salut dans le Christ est plus originel que notre péché.

Père Gabriel Würz

Evangile de Jésus Christ selon saint Jean

Jn 3, 14-21

   De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique : ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en lui échappe au jugement, celui qui ne veut pas croire est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et le jugement, le voici : quand la lumière est venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. En effet, tout homme qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne lui soient reprochées ; mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses œuvres soient reconnues comme des œuvres de Dieu.


ABRÉGÉ DU CATÉCHISME DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE

  18 – Pourquoi la Sainte Ecriture enseigne-t-elle la vérité ?
  Parce que Dieu lui-même est l’auteur de la Sainte Ecriture. Elle est donc dite inspirée et elle enseigne sans erreur les vérités qui sont nécessaires à notre salut. En effet, l’Esprit Saint a inspiré les auteurs humains, qui ont écrit ce que Dieu veut nous enseigner. Cependant, la foi chrétienne n’est pas une « religion du Livre », mais de la Parole de Dieu, « non d’un verbe écrit et muet, mais du Verbe incarné et vivant » (saint Bernard de Clairvaux).
  19 – Comment lire l’Ecriture Sainte ?
  La Sainte Ecriture doit être lue et interprétée avec l’aide de l’Esprit Saint et sous la conduite du Magistère de l’Eglise, selon trois critères : 1) attention au contenu et à l’unité de toute l’Ecriture, 2) lecture de l’Ecriture dans la Tradition vivante de l’Eglise, 3) respect de l’analogie de la foi, c’est-à-dire de la cohésion harmonieuse des vérités de la foi entre elles.

23 - Quelle est l’unité entre l’Ancien et le Nouveau Testament ?

L’Ecriture est une, car unique est la Parole de Dieu, unique le dessein de salut de Dieu, unique l’inspiration divine de l’un et l’autre Testament. L’Ancien Testament prépare le Nouveau et le Nouveau accomplit l’Ancien. Les deux s’éclairent mutuellement.

 
   Catéchisme de l'Église Catholique (Site du Vatican)


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