Nous vous proposons de venir participer à la récitation du chapelet :
du lundi au vendredi à 17h45, à la chapelle de la Sainte Vierge,
et le samedi à 17h45, à la nouvelle église

 


 

 
 
 
 



  LETTRE ENCYCLIQUE
DEUS CARITAS EST

DU SOUVERAIN PONTIFE
BENOÎT XVI

 

Site du Service des Vocations du diocèse de Paris, du Séminaire de Paris et de l’Oeuvre des Vocations au service du financement de la formation des séminaristes des diocèses de Paris, Créteil, Nanterre et Saint Denis

 

Union des Oeuvres Françaises de Saint-Vincent de Paul

Semaine du 26 février au 4 mars 2006

Semaine dernière ( 19 au 25 février 2006)  

8ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE

Lectures - Année B
Os 2, 16b. 17b. 21-22 ; 2 Co 3, 1b-6
Mc 2, 18-22
Office Psautier SEMAINE IV

Extraits de l’homélie prononcée le 11 février 2006 par le Pape Benoît XVI
à Saint-Pierre de Rome à l’occasion de la 14e Journée Mondiale du Malade

    « … Mon salut s’adresse à vous, chers malades et je voudrais l’étendre à tous les malades qui sont unis à nous par les liens de l’esprit dans la foi et dans la prière.
  La Vierge a manifesté la tendresse de Dieu pour les personnes qui souffrent. Cette tendresse, cet amour attentif est ressenti de manière particulièrement vive dans le monde le jour de la Sainte Vierge de Lourdes alors que l’on réactualise, en particulier dans l’Eucharistie, le mystère du Christ rédempteur de l’homme dont la Vierge immaculée représente une anticipation. En se présentant à Bernadette comme l’Immaculée Conception, la Très Sainte Vierge Marie est venue rappeler au monde moderne, qui risquait de l’oublier, le primat de la Grâce divine plus forte que le péché et la mort.
  Nous savons tous comment Jésus se plaçait face à l’homme dans tout son être, pour le guérir complètement. En effet, la personne humaine est un tout. On peut et l’on doit distinguer ses différentes dimensions mais on ne peut pas les séparer. Ainsi l’Eglise se propose, elle aussi, de toujours considérer les personnes comme telles. Cette conception caractérise les institutions médicales catholiques ainsi que l’esprit des professionnels de la santé qui oeuvrent au sein de celles-ci. En ce moment, je pense de manière particulière aux familles dont un membre est atteint de maladie mentale et qui vivent les difficultés et les divers problèmes que cela engendre. Nous nous sentons proches de toutes ces situations, à travers la prière et les innombrables initiatives que la communauté ecclésiale met en œuvre.       Ce sont des formes de pauvreté qui attirent la charité du Christ, Bon Samaritain, et de l’Eglise, indissolublement unie à lui dans le service à l’humanité qui souffre.
   Médecins, infirmières, professionnels de la santé, volontaires engagés dans ce domaine, vous offrez votre précieuse contribution également à l’évangélisation, car l’annonce de l’Evangile a besoin de signes cohérents qui l’accompagnent. Et ces signes parlent le langage de l’amour universel, un langage compréhensible par tous.
  Que Marie garde notre espérance vivante, pour que, fidèles à l’enseignement du Christ, nous renouvelions l’engagement de soulager nos frères dans leurs maladies. Que le Seigneur fasse en sorte qu’au moment où elle en aura besoin, toute personne ne soit ni seule ni abandonnée, mais, au contraire, qu’elle puisse vivre sa maladie en conservant également sa dignité humaine… »

Evangile de Jésus Christ selon saint Marc

Mc 2, 18-22

   Comme les disciples de Jean Baptiste et les pharisiens jeûnaient, on vient demander à Jésus : « Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas, comme les disciples de Jean et ceux des pharisiens ? » Jésus répond : « Les invités de la noce pourraient-ils donc jeûner, pendant que l’Epoux est avec eux ? Tant qu’ils ont l’Epoux avec eux, ils ne peuvent pas jeûner. Mais un temps viendra où l’Epoux leur sera enlevé : ce jour-là ils jeûneront. Personne ne raccommode un vieux vêtement avec une pièce d’étoffe neuve ; autrement la pièce neuve tire sur le vieux tissu et le déchire davantage. Ou encore, personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement la fermentation fait éclater les outres, et l’on perd à la fois le vin et les outres. A vin nouveau, outres neuves. »


ABRÉGÉ DU CATÉCHISME DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE

LE SACREMENT DE PÉNITENCE ET DE RÉCONCILIATION

  297 – Pourquoi y a-t-il un sacrement de la réconciliation après le baptême ?
  Parce que la vie nouvelle de la grâce, reçue au baptême, n’a pas supprimé la faiblesse de la nature humaine, ni l’inclination au péché (c’est-à-dire la concupiscence), le Christ a institué ce sacrement pour la conversion des baptisés qui se sont éloignés de lui par le péché.
  299 – Les baptisés ont-ils besoin de se convertir ?
  L’appel du Christ à la conversion retentit en permanence dans la vie des baptisés. La conversion est un combat continuel de toute l’Eglise, qui est sainte, mais qui, en son sein, comprend des pécheurs.
  300 – Qu’est-ce que la pénitence intérieure ?
  C’est l’élan du « cœur brisé » (Ps 50 [51], 19), poussé par la grâce divine à répondre à l’amour miséricordieux de Dieu. La pénitence implique douleur et aversion vis-à-vis des péchés commis, ferme propos de ne plus pécher à l’avenir et confiance dans le secours de Dieu. Elle se nourrit de l’espérance en la miséricorde divine.
  301 – Sous quelles formes s’exprime la pénitence dans la vie chrétienne ?
  La pénitence s’exprime sous des formes très variées, en particulier par le jeûne, la prière, l’aumône. Ces formes de pénitence, et d’autres encore, peuvent être pratiquées par le chrétien dans sa vie quotidienne, notamment pendant le temps de Carême et le vendredi, qui est jour de pénitence.
 
  
   Catéchisme de l'Église Catholique (Site du Vatican)


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