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Prière du chapelet :
du lundi au vendredi à 17h45, à la chapelle de la Sainte
Vierge,
et le samedi à 17h45, à la nouvelle église
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HORAIRES DES MESSES
ACCUEIL
CONFESSIONS
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Semaine du 24 au 30 juin 2007
Semaine du 17 au 23 juin 2007
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Nativité de Saint Jean Baptiste
Lectures - Année C
Is 49, 1-6 ; Ps 138 ; Ac 13, 22-26
Lc 1, 57-66.80 |
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JEAN BAPTISTE
« C’est un prophète, et même plus qu’un prophète… Parmi les hommes,
il n’en a pas surgi de plus grand que Jean Baptiste » (Mt 11, 11)
Jean Baptiste est, comme l’attestent les évangiles et comme en témoignent la mémoire et la piété chrétiennes, l’une des plus grandes figures de l’histoire du salut.
Il occupe, avec et à côté de Marie, une place centrale dans la réalisation du plan divin : Marie a introduit Jésus corporellement dans le monde, Jean l’a introduit dans sa vie publique. Jean Baptiste et Marie ont été complémentairement les artisans choisis par Dieu pour opérer le passage de l’Ancien au Nouveau Testament.
Par sa parentée, par sa personnalité et par son itinéraire Jean Baptiste est intimement lié à Jésus et son histoire est inséparable de celle de Jésus.
Fils de prêtre, Jean est tout naturellement destiné au service du Temple. Mais, poussé par l’Esprit, il préfère l’aridité du désert aux splendeurs du Temple. Fidèle à la tradition ascétique des prophètes qui l’ont précédé, il y mène une vie frugale et austère et consacre toutes ses forces et toute son énergie à convaincre les foules qui viennent à lui à se repentir et à se convertir. Avec audace il interpelle sévèrement les Pharisiens et les Sadducéens, précédant en cela Jésus lui-même.
Sa rigueur, son intransigeance face aux puissants le conduiront, comme Jésus, à payer au prix fort son indéfectible fidélité à sa vocation.
Demandons à l’Esprit, qui a si merveilleusement inspiré et guidé Marie, Jean Baptiste et tant d’autres, à leur suite dans l’Eglise, de nous aider à être solides, tenaces et passionnés comme ils le furent, et que les feux et la joie de la saint Jean embrasent nos cœurs et nous invitent à chanter avec le psalmiste : « Heureux qui craint le Seigneur, qui aime entièrement sa volonté… » (Psaume 111).
Raymond HARTER, diacre

Décollation
de Saint Jean-Baptiste
Michelangelo Merisi dit Le Caravage.
cathédrale Saint-Jean, La Valette, Malte, 1608
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Évangile de Jésus-Christ selon
saint Luc |
Lc 1, 57-66.80 |
Quand arriva le moment où Elisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils. Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait prodigué sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle. Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l’enfant. Ils voulaient le nommer Zacharie comme son père. Mais sa mère déclara : « Non, il s’appellera Jean. » On lui répondit : « Personne dans ta famille ne porte ce nom-là ! » On demandait par signes au père comment il voulait l’appeler. Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit : « Son nom est Jean. » Et tout le monde fut étonné. A l’instant même sa bouche s’ouvrit, sa langue se délia : il parlait et il bénissait Dieu. La crainte saisit alors les gens du voisinage, et dans toute la montagne de Judée on racontait tous ces événements. Tous ceux qui les apprenaient en étaient frappés et disaient : « Que sera donc cet enfant ? » En effet, la main du Seigneur était avec lui.
L’enfant grandit et son esprit se fortifiait. Il alla vivre au désert jusqu’au jour où il devait être manifesté à Israël.
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