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Nouveau numéro de téléphone : 01 44 30 10 50
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Nous vous proposons de venir participer à la récitation du chapelet :
du lundi au vendredi à 17h45, à la Chapelle de la Sainte
Vierge,
et le samedi à 17h45, à la nouvelle
église.
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Semaine du 23 au 29 janvier 2005
Semaine dernière ( 16 au 22
janvier 2005)
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3E DIMANCHE DU
TEMPS ORDINAIRE
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Lectures - Année A
Is 8, 23-9, 3 ; 1 Co 1, 10… 17
Mt 4, 12-23
Office Psautier SEMAINE III
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La
Division est toujours l’œuvre du Diable.
Cette semaine de «
prière pour l’unité des Chrétiens » a le mérite
d’exposer clairement la réalité profonde de nos
divisions : c’est une réalité surnaturelle.
Vous connaissez cette scène de l’évangile de Marc où
Jésus, juste après sa Transfiguration, redescendant de
la montagne, retrouve ses disciples impuissants ...
Jésus guérit l’enfant.
« Quand il fut rentré à la maison, ses disciples lui
demandaient en privé : ‘Pourquoi nous autres,
n’avons-nous pu l’expulser ?’ Il leur dit : ‘cette
espèce-là ne peut sortir que par la prière’. » (Mc 9,
28-29).
La parole de Jésus vaut pour nous : Comment se fait-il
que nous, Chrétiens, nous ne puissions pas trouver une
pleine communion, alors que c’est notre désir profond,
alors que nous savons que ce qui nous unit est plus
grand que ce qui nous sépare ?
Dans toutes les disputes, dans toutes les brouilles, et
nous en connaissons tous, dans notre propre famille ou
pas loin de nous, il y a toujours au départ de bonnes
raisons, des motifs légitimes, et puis, à un moment
donné, quelque chose d’irrationnel, de « passionnel ».
Ne nous leurrons pas : les bonnes raisons ne sont pas,
comme on l’imagine, au départ. Au départ, au vrai point
de départ de toute division, il y a le Tentateur.
L’Adversaire. Le Satan. Qui ne fait jamais qu’utiliser
comme des armes nos bonnes raisons d’agir.
Voilà pourquoi on ne peut en sortir que par la prière.
La parole de Jésus ne s’appliquait pas à la guérison de
la maladie de l’enfant : il était épileptique (cf. Mc 9,
20) et Notre Seigneur Jésus-Christ savait que l’homme,
par le progrès de la médecine et des sciences, est
capable de soigner et de guérir de nombre de maladies.
Mais la phrase s’applique à la cause du Mal. Ainsi en
va-t-il de l’œcuménisme : nos rapprochements
théologiques sont une chose. Nécessaire et appréciable.
Mais on ne peut en sortir que par la prière.
Père Christian
Lancrey-Javal
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Le Père
Christian LANCREY-JAVAL ne pourra pas assurer son
accueil
jeudi 27 janvier.
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Evangile de Jésus Christ selon
saint
Matthieu |
Mt 4, 12-23 |
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Quand Jésus apprit l’arrestation de
Jean Baptiste, il se retira en Galilée. Il quitta
Nazareth et vint habiter à Capharnaüm, ville située au
bord du lac, dans les territoires de Zabulon et de
Nephtali. Ainsi s’accomplit ce que le Seigneur avait dit
par le prophète Isaïe : « Pays de Zabulon et pays de
Nephtali, route de la mer et pays au-delà du Jourdain,
Galilée, toi le carrefour des païens : le peuple qui
habitait dans les ténèbres a vu se lever une grande
lumière. Sur ceux qui habitaient dans le pays de l’ombre
et de la mort, une lumière s’est levée. » A partir de ce
moment, Jésus se mit à proclamer : « Convertissez-vous,
car le Royaume des cieux est tout proche. »
Comme il marchait au bord du lac de Galilée, il vit deux
frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui
jetaient leurs filets dans le lac : c’étaient des
pêcheurs. Jésus leur dit : « Venez derrière moi, et je
vous ferai pêcheurs d’hommes. » Aussitôt, laissant leurs
filets, ils le suivirent. Plus loin, il vit deux autres
frères, Jacques, fils de Zébédée et son frère Jean, qui
étaient dans leur barque avec leur père, en train de
préparer leurs filets. Il les appela. Aussitôt, laissant
leur barque et leur père, ils le suivirent.
Jésus, parcourant toute la Galilée, enseignait dans
leurs synagogues, proclamait la Bonne Nouvelle du
Royaume, guérissait toute maladie et toute infirmité
dans le peuple.
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Semaines précédentes
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