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Nouvelles" celles
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Nous vous proposons de venir participer à la
récitation du chapelet :
du lundi au vendredi à 17h45, à la chapelle de la Sainte
Vierge,
et le samedi à 17h45, à la nouvelle église
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LETTRE
ENCYCLIQUE DEUS CARITAS EST
DU SOUVERAIN PONTIFE
BENOÎT XVI
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Semaine du 21 au 27 mai 2006
Semaine dernière (du 14 au
20 mai 2006)
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6e DIMANCHE DE PÂQUES
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Lectures - Année B
Ac 10, 25… 48 ; 1 Jn 4, 7-10
Jn 15, 9-17
Office Psautier SEMAINE II
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Da Vinci Code...encore !
Le roman avait suscité la polémique. La discussion est relancée par la sortie du film. Chacun y va de son opinion. Les uns trouvant que le livre est un agréable divertissement policier, les autres se scandalisant des thèses initiales faisant état de prétendues « relations » entre Marie-Madeleine et Jésus. N’en fait-t-on pas trop autour de cette question ? Certes les détracteurs de l’Eglise trouveront là une raison de plus d’aligner leurs griefs, mais ils ne peuvent être troublés par ce à quoi justement ils n’accordent aucun crédit.
Par contre plus dangereux est le « Da Vinci Code » pour ceux qui, croyants mais peu assurés dans leur foi, risquent d’être ébranlés par ces thèses ô combien farfelues. Je crains plus pour le chrétien peu éclairé que pour le non-croyant. Que nous soyons agacés par le battage médiatique et onéreux du lancement du film cela est une chose. L’autorité de l’Eglise n’y peut pas grand chose. Un chrétien solide ne devrait pas se sentir déstabilisé par les thèses fantaisistes du roman et du film.
S’il y a escroquerie, elle est d’ordre intellectuel : celle de présenter comme des faits avérés des choses qui sont connues depuis longtemps et qui relèvent de documents apocryphes anciens que les spécialistes connaissent bien. Le pseudo « évangile » de Philippe d’où sont tirées ces thèses erronées, utilise un genre littéraire qui cultive le sensationnel, lequel n’a aucun fondement historique. Il relève de la légende, créée parfois pour des raisons politiques obscures du moment. Présenter ce contenu historique comme authentique est vraiment une malhonnêteté de l’esprit. C’est là où il y a malversation de la part de Dan Brown, l’auteur. Un roman est un roman, une fiction une fiction. On peut y mettre ce qu’on veut, mais présenter cela comme la vérité de l’histoire, c’est une tromperie.
« Da Vinci Code », un roman historique ? sûrement pas ! une fiction ? incontestablement ; mais qu’on le dise. Ce n’est pas ainsi que le présente l’auteur. La tromperie est là. Que ces malheureuses et inutiles polémiques incitent plutôt les chrétiens que nous sommes à approfondir sans cesse la foi et à travailler à mieux connaître les fondements historiques du Christianisme. On peut aimer ou ne pas aimer un roman, mais on ne peut pas faire passer pour exact ce qui n’est qu’un travail de l’imagination. Creusons l’Ecriture, l’Histoire de l’Eglise et la Théologie et nous serons en paix.
Père Daniel PONSARD
Curé-Doyen de Passy
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| Evangile de Jésus-Christ selon Saint
Jean |
Jn 15,
9-17 |
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A l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous êtes fidèles à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour ; comme moi, j’ai gardé fidèlement les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie. Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire son maître ; maintenant, je vous appelle mes amis, car tout ce que j’ai appris de mon Père, je vous l’ai fait connaître. Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous partiez, que vous donniez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l’accordera. Ce que je vous commande, c’est de vous aimer les uns les autres. »
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ABRÉGÉ DU CATÉCHISME DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE
132 – Que représente l’Ascension ?
Après quarante jours pendant lesquels il s’est manifesté à ses apôtres sous les traits d’une humanité ordinaire qui voilaient sa gloire de Ressuscité, le Christ est monté au ciel et s’est assis à la droite du Père. Il est le Seigneur qui règne désormais avec son humanité dans la gloire éternelle de Fils de Dieu et qui sans cesse intercède en notre faveur auprès du Père. Il envoie son Esprit et nous donne l’espérance de le rejoindre un jour, là où il nous a préparé une place.
133 – Comment le Seigneur Jésus règne-t-il aujourd’hui ?
Seigneur du monde et de l’histoire, Chef de son Eglise, le Christ glorieux demeure mystérieusement sur la terre, où son Royaume est déjà présent en germe et en commencement dans l’Eglise. Un jour, il reviendra dans la gloire, mais nous n’en connaissons pas l’heure. C’est pourquoi nous vivons en veillant dans la prière : « Viens, Seigneur » (Ap 22, 20).
134 – Comment s’accomplira la venue du Seigneur dans la gloire ?
Après le dernier bouleversement cosmique de ce monde qui passe, la venue glorieuse du Christ arrivera avec le triomphe définitif de Dieu dans la Parousie du Christ et avec le jugement dernier. Ainsi s’accomplira le Royaume de Dieu.
Catéchisme
de l'Église Catholique (Site du Vatican)
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