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Nous vous proposons de venir participer à la récitation du chapelet :
du lundi au vendredi à 17h45, à la Chapelle
de la Sainte Vierge,
et le samedi à 17h45, à la nouvelle
église.
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Semaine du 20 au 26 février 2005
Semaine dernière ( 13 au 19 février 2005)
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2e DIMANCHE DE CARÊME
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Lectures - Année A
Gn 12, 1-4 ; 2 Tm 1, 8-10
Mt 17, 1-9
Office Psautier SEMAINE II
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L’évangile de ce 2e dimanche de Carême nous invite à contempler Jésus transfiguré sur le Thabor. C’est une vision extraordinaire qui s’offre aux apôtres : la divinité de Jésus apparaît par transparence à travers Son corps à la manière des rayons du soleil qui transpercent un vitrail.
Jésus-Christ est Dieu et homme : Il est le Dieu véritable qui s’est uni une nature humaine complète.
Aussi longtemps que le Christ vivait parmi nous, bien qu’Il fût Dieu et homme tout-à-la fois, la divinité en Lui ne pouvait pleinement éclater en raison des pesanteurs de sa nature humaine liées à l’Incarnation. Il ne pouvait donc se révéler que d’une manière parcellaire et momentanée comme dans le mystère de la Transfiguration.
Jésus dans Son humanité sainte possède en plénitude la vie divine ; Il est « lumière née de la lumière », mais cette lumière était enfermée dans les limites de la matière de Son corps : et pour rayonner pleinement, pour se manifester pleinement et définitivement, il faudra que la lumière divine domine cette matière, qu’elle la perce, qu’elle l’amenuise jusqu’à sembler la perdre afin de la spiritualiser.
Cette métamorphose, obéissant aux lois de destruction et de reviviscence de toute métamorphose, c’est le mystère pascal – mystère de la mort et de la résurrection du Christ dans la gloire – qui va la réaliser. La Transfiguration constitue l’anticipation et la préfiguration de la glorification définitive du Christ. Pour entrer dans la pleine possession de Sa gloire divine, le Christ devait nécessairement briser les cadres étroits de Son corps de chair, c’est-à-dire mourir ; la mort étant la condition nécessaire de la résurrection.
Pour nous, retenons de cet événement de la Transfiguration une leçon simple qui est en même temps une loi inscrite par Dieu dans l’ordre des choses : la mort est la condition de la vie.
La vie chrétienne ici-bas, qui est élan jaillissant vers la vie éternelle, nécessite la mortification, c’est-à-dire étymologiquement, la mort continuelle à nous-mêmes par un renoncement à ce qui nous empêche de tendre vers Dieu.
Souvent nous rêvons d’une montée à la Vie sans effort de mort, sans peine, sans douleur dérangeante, sans souffrance libératrice ; que ce Carême nous aide à comprendre et à expérimenter cette loi de Vérité et de Salut que le Christ a pleinement assumée afin que nous soyons un jour définitivement unis à Celui dont la Transfiguration est déjà le gage et l’assurance de la nôtre.
Albert JACQUEMIN, vicaire
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| Evangile de Jésus Christ selon
saint Matthieu |
Mt
17, 1-9 |
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Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère, et il les emmène à l’écart, sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux ; son visage devint brillant comme le soleil, et ses vêtements, blancs comme la lumière. Voici que leur apparurent Moïse et Elie, qui s’entretenaient avec lui. Pierre alors prit la parole et dit à Jésus : « Seigneur, il est heureux que nous soyons ici ! Si tu le veux, je vais dresser ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Elie. » Il parlait encore, lorsqu’une nuée lumineuse les couvrit de son ombre ; et, de la nuée, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis tout mon amour ; écoutez-le ! » Entendant cela, les disciples tombèrent la face contre terre et furent saisis d’une grande frayeur. Jésus s’approcha, les toucha et leur dit : « Relevez-vous et n’ayez pas peur ! » Levant les yeux, ils ne virent plus que lui, Jésus seul.
En descendant de la montagne, Jésus leur donna cet ordre : « Ne parlez de cette vision à personne, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts. »
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