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Nous vous proposons de venir participer à la
récitation du chapelet :
du lundi au vendredi à 17h45, à la Chapelle de la Sainte
Vierge,
et le samedi à 17h45, à la nouvelle église
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Semaine du 18 au 24 septembre 2005
Semaine dernière ( 11 au 17 sept.
2005)
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25e Dimanche du Temps ordinaire
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Lectures - Année A
Is 55, 6-9 ; Ph 1, 20… 27
Mt 20, 1-16
Office Psautier SEMAINE I
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SUPERMAN CONTRE SIMON DE CYRENE
Si saint Vincent de Paul disait qu’il était nécessaire de se faire pardonner par les pauvres le pain qu’on leur donnait, c’est qu’il y a des façons de venir en aide qui sont de véritables assassinats. Il faut y prendre garde.
Une femme, témoignait ainsi de l’épreuve qu’avait été le chômage de longue durée de son mari : « [Au départ], je pensais savoir ce qui était bon pour lui et me posais en arbitre. Je croyais mes interventions utiles, efficaces et redynamisantes ; en fait, elles le paralysaient. Je compris peu à peu que je n’étais pas lui et qu’il avait besoin d’une épouse qui soit à ses côtés, et non à sa place (…) » (extrait d’Il est Vivant ! n° 219, p. 27).
Elle manifestait par ces paroles une profonde sagesse en replaçant la personne humaine, en l’occurrence son mari, au centre de la réflexion. En effet, la victoire ne consistait pas seulement à trouver un emploi, mais que son mari trouvât un emploi. Se substituer à lui, à la façon d’un super-héros, l’aurait laissé en marge en le dépossédant de son action. Le respecter, c’était avoir l’humilité patiente d’accompagner ses efforts.
En présence de ces combats que chaque personne doit mener elle-même, de ces croix qu’on ne peut pas éviter parce qu’elles sont chemin pour suivre le Christ, puissions-nous humblement agir en Simon de Cyrène qui soulagea le Seigneur dans l’œuvre que lui seul pouvait accomplir.
Père Gabriel. Würz
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| Evangile de Jésus Christ selon
saint Matthieu |
Mt 20, 1-165 |
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Jésus disait cette parabole : « Le Royaume des cieux est comparable au maître d’un domaine qui sortit au petit jour afin d’embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d’accord avec eux sur un salaire d’une pièce d’argent pour la journée, et il les envoya à sa vigne. Sorti vers neuf heures, il en vit d’autres qui étaient là, sur place, sans travail. Il leur dit :
"Allez, vous aussi, à ma vigne, et je vous donnerai ce qui est
juste." Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même. Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d’autres qui étaient là, et leur dit ;
"Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire
?" Ils lui répondirent : "Parce que personne ne nous a embauchés." Il leur dit :
"Allez, vous aussi, à ma vigne."
Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant :
"Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les
premiers." Ceux qui n’avaient commencé qu’à cinq heures s’avancèrent et reçurent chacun une pièce d’argent. Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d’argent. En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine :
"Ces derniers venus n’ont fait qu’une heure, et tu les traites comme nous, qui avons enduré le poids du jour et de la chaleur
!" Mais le maître répondit à l’un d’entre eux :
"Mon ami, je ne te fais aucun tort. N’as-tu pas été d’accord avec moi pour une pièce d’argent ? Prends ce qui te revient et va-t-en. Je veux donner à ce dernier autant qu’à toi : n’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mon bien ? Vas-tu regarder avec un œil mauvais parce que moi, je suis bon ?
" Ainsi les derniers seront premiers et les premiers seront derniers. »
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