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NOUVEAU :
vous trouverez désormais à la
page "Dernières
Nouvelles" celles
fournies par le site :
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Nous vous proposons de venir participer à la
récitation du chapelet :
du lundi au vendredi à 17h45, à la chapelle de la Sainte
Vierge,
et le samedi à 17h45, à la nouvelle église
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LETTRE
ENCYCLIQUE DEUS CARITAS EST
DU SOUVERAIN PONTIFE
BENOÎT XVI
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Semaine du 18 au 24 juin 2006
Semaine dernière (du 11 au
17 juin 2006)
SAINT SACREMENT
DU CORPS ET DU SANG DU CHRIST
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Lectures - Année B
Ex 24, 3-8 ; He 9, 11-15
Mc 14, 12… 26
Office Psautier SEMAINE IV
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Un repas vraiment pas comme les autres...
On peut, en prenant un de nos repas quotidiens, avoir plus ou moins faim, être plus ou moins gourmand, aimer tel plat et ne pas aimer tel autre, apprécier la manière dont est dressée la table et sa nappe damassée ou préférer la simplicité de la toile cirée ; mais une chose est certaine : au-delà du goût et de l’appétit, c’est
une nécessité vitale que de s’alimenter. Aussi, la comparaison avec la messe pourrait paraître triviale si elle n’avait été voulue par le Seigneur : l’Eucharistie est bien un repas. On peut avoir envie d’aller à la messe ou traîner un peu la jambe pour se rendre à l’église, on peut aimer la musique grégorienne ou préférer les cantiques, trouver l’homélie du Père X... intéressante et celle du Père Y... trop longue ! on peut même « noter » telle ou telle messe et mettre des étoiles à la façon d’un guide touristique ; il n’en reste pas moins que c’est
une nécessité vitale que de s’alimenter au Corps et au Sang du
Christ. Notre vocabulaire chrétien parle « d’obligation dominicale
», il faut l’entendre non pas comme une règle imposée de l’extérieur ou comme une loi fixée par les hommes d’Eglise, il faut la comprendre comme une
nécessité intérieure et vitale d’être relié au Christ en participant à la
Cène, au repas (c’est ce que signifie le mot « Cène ») qui nous nourrit de la Vie Divine. « Celui qui mange ma chair et boit mon sang aura la Vie Eternelle ». Il vaut évidemment viser à ce que la célébration de la messe soit digne et belle, à la hauteur de la grandeur du Sacrement de l’Eucharistie ; ce n’est hélas pas toujours le cas partout. Il n’empêche : même pauvrement célébrée dans une paroisse un peu délaissée, elle reste le « Repas du Seigneur », plus important que tout. La messe célébrée dans un stalag durant la guerre par un prêtre prisonnier ayant réussi à préserver un quignon de pain et se servant d’un verre ébréché comme calice n’a pas moins de valeur qu’une grand-messe pontificale dans une cathédrale gothique...l’important, c’est qu’elle soit célébrée. C’est pourquoi la nécessité
d’avoir des prêtres au sein des communautés chrétienne est aussi une question
vitale. Il faudra, quoi qu’il arrive, que soit célébrée l’Eucharistie. Aller à la messe n’est pas un geste posé pour affirmer sa foi, il est l’acte indispensable de la vie de foi et, partant, de la vie de l’Eglise et de la Présence de Dieu au milieu de son peuple. Père
Daniel Ponsard
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| Evangile de Jésus-Christ selon Saint
Marc |
Mc 14, 12… 26 |
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Le premier jour de la fête des pains sans levain, où l’on immolait l’agneau pascal, les disciples de Jésus lui disent : « Où veux-tu que nous allions faire les préparatifs pour ton repas pascal ? » Il envoie deux disciples : « Allez à la ville ; vous y rencontrerez un homme portant une cruche d’eau. Suivez-le. Et là où il entrera, dites au propriétaire : “Le maître te fait dire : Où est la salle où je pourrai manger la Pâque avec mes disciples ?” Il vous montrera, à l’étage, une grande pièce toute prête pour un repas. Faites-y pour nous les préparatifs. » Les disciples partirent, allèrent en ville ; tout se passa comme Jésus le leur avait dit ; et ils préparèrent la Pâque. Pendant le repas, Jésus prit du pain, prononça la bénédiction, le rompit et le leur donna, en disant : « Prenez, ceci est mon corps. » Puis, prenant une coupe et rendant grâce, il la leur donna, et ils en burent tous. Et il leur dit : « Ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, répandu pour la multitude. Amen, je vous le dis : je ne boirai plus du fruit de la vigne, jusqu’à ce jour où je boirai un vin nouveau dans le royaume de Dieu. »
Après le chant d’action de grâce, ils partirent pour le mont des Oliviers.
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