Participez à la récitation du chapelet :
du lundi au vendredi à 17h45, à la Chapelle de la 
Sainte Vierge,

et le samedi à 17h45
à la nouvelle église.

JMJ 2005

 

Semaine du 17 au 23 avril 2005

Semaine dernière (10 au 16 avril 2005)  

4e DIMANCHE DE PÂQUES

Lectures - Année A
Ac 2, 14… 41 ; 1 P 2, 20-25
Jn 10, 1-10
Office Psautier SEMAINE IV

Une seule tête : le Christ.

 Il paraît qu’il y a des personnes qui ont quitté l’Eglise à cause d’un prêtre. Qui les a mal reçues, et blessées. Quelle tristesse ! Le théologien allemand Karl Rahner écrivait en 1957 : “ Celui qui se brouille avec l’Église parce que tel ou tel prêtre lui a porté sur les nerfs ressemble à l’homme qui trahit sa patrie parce qu’il a reçu du Ministère des Finances une lettre désagréable ”.

A côté de ces brouilles, il y a de vrais drames, qui touchent aux sacrements, où la blessure et la rupture résultent d’une impossibilité sacramentelle : il s’agit par exemple d’une demande de remariage de divorcés, ou d’absolution d’une personne vivant une situation stable d’infidélité objective. Il y a des personnes qui ont quitté l’Eglise à cause du refus d’un prêtre … qui ne pouvait pas faire autrement ! 

La souffrance est réelle, dont il faut comprendre qu’elle est celle de toute l’Eglise. Et ce n’est pas en élargissant la blessure, c’est-à-dire en imaginant de modifier le sacrement, que l’on porte remède. Ils se trompent ceux qui rêvent de permettre le re-mariage des divorcés pour reconstituer les familles, ou d’autoriser le mariage des prêtres pour endiguer la pénurie. Ce n’est pas en agrandissant la blessure qu’on peut la soigner.

Je sursaute chaque fois que, donnant la communion, j’entends des baptisés répondre : « Merci », à la parole : « le Corps du Christ ». Merci ?! La réponse est polie. Elle est atroce, si elle correspond à une démarche de consommation. Nous sommes invités à répondre : « Amen », « Je crois ! ». Pour ne pas « consommer » mais « participer ». Deviens ce que tu reçois, disait saint Augustin.

Le sacrement est un don de la Grâce. Il importe que nous sachions quelle est cette grâce que nous demandons et que nous venons chercher : le Corps du Christ !

Père Christian Lancrey-Javal       

Evangile de Jésus Christ selon saint Jean

Jn 10, 1-10

  Jésus parlait ainsi aux Pharisiens : « Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans la bergerie sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit.
Celui qui entre par la porte, c’est lui le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir. Quand il a conduit dehors toutes ses brebis, il marche à leur tête, et elles le suivent, car elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un inconnu, elles s’enfuiront loin de lui, car elles ne reconnaissent pas la voix des inconnus. »
Jésus employa cette parabole en s’adressant aux Pharisiens, mais ils ne comprirent pas ce qu’il voulait leur dire. C’est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : je suis la porte des brebis. Ceux qui sont intervenus avant moi sont tous des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés. Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra aller et venir, et il trouvera un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire. Moi je suis venu pour que les hommes aient la vie, pour qu’ils l’aient en abondance. »


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