Nous vous proposons de venir participer à la récitation du chapelet :
du lundi au vendredi à 17h45, à la Chapelle de la Sainte Vierge,
et le samedi à 17h45, à la nouvelle église

 

Semaine du 16 au 22 octobre 2005

Semaine dernière ( 9 au 15 octobre 2005)  

29e Dimanche du Temps ordinaire

Lectures - Année A
Is 45, 1… 6 ; 1 Th 1, 1-5
Mt 22, 15-21
Office Psautier SEMAINE I


Les contribuables sont des bienfaiteurs de l’humanité.

      Les évangiles sont écrits dans un contexte historique très particulier : l’occupation romaine d’Israël. Une situation que nous considérons rétrospectivement dans son injustice, et qui rend le contraste d’autant plus fort entre la justice de Dieu et la réalité du monde. La question posée par les Pharisiens sur l’impôt dû à l’empereur est biaisée à plus d’un titre. Mais, pour autant, le principe de l’impôt demeure excellent, aujourd’hui comme hier : il est une forme normale de contribution personnelle au Bien commun.

Tout contribuable peut être légitimement fier de cette contribution. Et nous, de la même façon que nous prions pour ceux qui souffrent (pleurer avec ceux qui pleurent, se réjouir avec ceux qui se réjouissent), nous pouvons rendre grâce pour ceux qui nous font vivre : dont le travail ou la fortune alimentent le corps social tout entier.

S’agissant des biens matériels, les commandements de Dieu nous enjoignent de nous garder de la convoitise, séquelle du péché originel. C’est la prescription négative, du dixième commandement : Tu ne convoiteras pas le bien du prochain. Ce commandement peut aussi se décliner sous une forme positive, de respect et de gratitude pour tous ceux dont les contributions fiscales permettent à notre pays de mener son train de vie. C’est une façon de rendre à César l’hommage qui lui est dû.

Père Christian LANCREY-JAVAL  

Evangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

Mt 22, 15-21

   Les Pharisiens se concertèrent pour voir comment prendre en faute Jésus en le faisant parler. Ils lui envoient leurs disciples, accompagnés des partisans d’Hérode : « Maître, lui disent-ils, nous le savons : tu es toujours vrai et tu enseignes le vrai chemin de Dieu ; tu ne te laisses influencer par personne, car tu ne fais pas de différence entre les gens. Donne-nous ton avis : Est-il permis, oui ou non, de payer l’impôt à l’empereur ? » Mais Jésus, connaissant leur perversité, riposta : « Hypocrites ! pourquoi voulez-vous me mettre à l’épreuve ? Montrez-moi la monnaie de l’impôt. » Ils lui présentèrent une pièce d’argent. Il leur dit : « Cette effigie et cette légende, de qui sont-elles ? – De l’empereur César », répondirent-ils. Alors il leur dit : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. »


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