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Nous vous proposons de venir participer à la récitation du chapelet :
du lundi au vendredi à 17h45, à la Chapelle
de la Sainte Vierge,
et le samedi à 17h45, à la nouvelle
église.
Chantiers du
Cardinal
Les
Petits Chanteurs à la Croix de Bois
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Semaine du 13 au 19 mars 2005
Semaine dernière (6 au 12 mars 2005)
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5e DIMANCHE DE CARÊME
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Lectures - Année A
Ez 37, 12-14 ; Rm 8, 8-11
Jn 11, 1-45
Office Psautier SEMAINE I
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« Je suis la résurrection et la vie »
Frères, écoutez, écoutez ce que dit Jésus : Je suis la résurrection et la vie. Toute l’attente des Juifs était de voir revivre Lazare, ce mort de quatre jours. Ecoutons, nous aussi, et ressuscitons avec lui. Il est la résurrection, parce qu’il est la vie. Celui qui croit en moi, même s’il est mort, vivra, même s’il est mort comme Lazare, il vivra : parce que Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. C’est la réponse que le Christ fit aux Juifs en parlant des patriarches morts depuis longtemps : Je suis le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, non pas le Dieu des morts, mais des vivants : car tous ont par lui la vie. Crois donc et même si tu es mort, tu vivras ; si au contraire tu ne crois pas, bien que vivant tu es mort.
Un jour, un des disciples du Seigneur voulait différer de le suivre et lui faisait cette demande : Laisse-moi d’abord aller ensevelir mon père. Jésus lui dit : Suis-moi, et laisse les morts enterrer leurs morts. Il y avait là un mort à ensevelir et aussi des morts qui allaient ensevelir le mort : l’un était mort dans son corps, les autres dans leur âme.
D’où venait la mort de l’âme ? De l’absence de la foi. D’où venait la mort du corps ? De l’absence de l’âme. La foi est donc l’âme, la vie de notre âme.
Celui qui croit en moi, dit Jésus, même s’il est mort de la mort du corps, vivra de la vie de l’âme jusqu’au jour où son corps ressuscitera pour ne plus mourir, c’est-à-dire celui qui croit en moi, bien qu’il meure, vivra. Et quiconque vit dans la chair et croit en moi, mourût-il pour temps de la mort du corps, ne mourra pas pour toujours à cause de la vie de son âme et de l’immortalité de la résurrection.
Voilà le véritable sens de ces paroles : Celui qui vit et croit en moi ne mourra jamais – Crois-tu cela ? Oui, Seigneur lui répondit Marthe, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, celui qui devait venir en ce monde. En croyant cela, j’ai cru que tu es la résurrection, j’ai cru que tu es la vie.
Saint Augustin
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| Evangile de Jésus Christ selon
saint Jean |
Jn 11, 1-45 |
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[Un homme était tombé malade. C’était Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe. (Marie est celle qui versa du parfum sur le Seigneur et lui essuya les pieds avec ses cheveux. Lazare, le malade, était son frère.) Donc,]
les deux sœurs envoyèrent dire à Jésus : « Seigneur, celui que tu aimes est malade. » En apprenant cela, Jésus dit : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. » Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare. Quand il apprit que celui-ci était malade, il demeura pourtant deux jours à l’endroit où il se trouvait ; alors seulement il dit aux disciples : « Revenons en Judée. »
[Les disciples lui dirent : « Rabbi, tout récemment les Juifs cherchaient à te lapider, et tu retournes là-bas ? » Jésus répondit : « Ne fait-il pas jour pendant douze heures ? Celui qui marche pendant le jour ne trébuche pas, parce qu’il voit la lumière de ce monde ; mais celui qui marche pendant la nuit trébuche, parce que la lumière n’est pas en lui. » Après ces paroles, il ajouta : « Lazare, notre ami, s’est endormi ; mais je m’en vais le tirer de ce sommeil. » Les disciples lui dirent alors : « Seigneur, s’il s’est endormi, il sera sauvé. » Car ils pensaient que Jésus voulait parler du sommeil, tandis qu’il parlait de la mort. Alors il leur dit clairement : « Lazare est mort, et je me réjouis de n’avoir pas été là, à cause de vous, pour que vous croyiez. Mais allons auprès de lui ! » Thomas, dont le nom signifie : Jumeau, dit aux autres disciples : « Allons-y nous aussi, pour mourir avec lui ! »]
Quand Jésus arriva, il trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà. [Comme Béthanie était tout près de Jérusalem - à une demi-heure de marche environ -, beaucoup de Juifs étaient venus manifester leur sympathie à Marthe et à Marie, dans leur deuil.]
Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait à la maison. Marthe dit à Jésus : « Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. Mais je sais que, maintenant encore, Dieu t’accordera tout ce que tu lui demanderas. » Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. » Marthe reprit : « Je sais qu’il ressuscitera au dernier jour, à la résurrection. » Jésus lui dit : « Moi, je suis la Résurrection et la Vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; et tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » Elle répondit : « Oui, Seigneur, tu es le Messie, je le crois ; tu es le Fils de Dieu, celui qui vient dans le monde. » [Ayant dit cela, elle s’en alla appeler sa sœur Marie, et lui dit tout bas : « Le maître est là, il t’appelle. » Marie, dès qu’elle l’entendit, se leva aussitôt et partit rejoindre Jésus. Il n’était pas encore entré dans le village ; il se trouvait toujours à l’endroit où Marthe l’avait rencontré. Les Juifs qui étaient à la maison avec Marie, et lui manifestaient leur sympathie, quand ils la virent se lever et sortir si vite, la suivirent, pensant qu’elle allait au tombeau pour y pleurer. Elle arriva à l’endroit où se trouvait Jésus ; dès qu’elle le vit, elle se jeta à ses pieds et lui dit : « Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. » Quand elle vit qu’elle pleurait, et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi, Jésus fut bouleversé d’une émotion profonde.]
Il demanda : « Où l’avez-vous déposé ? » Ils lui répondirent : « Viens voir, Seigneur. » Alors Jésus pleura. Les Juifs se dirent : « Voyez comme il l’aimait ! » Mais certains d’entre eux disaient : « Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? » Jésus [repris par l’émotion,] arriva au tombeau. C’était une grotte fermée par une pierre. Jésus dit : « Enlevez la pierre. » Marthe, la sœur du mort, lui dit : « Mais, Seigneur, il sent déjà ; voilà quatre jours qu’il est là. » Alors Jésus dit à Marthe : « Ne te l’ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. » On enleva donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, je te rends grâce parce que tu m’as exaucé. Je savais bien, moi, que tu m’exauces toujours, mais si j’ai parlé, c’est pour cette foule qui est autour de moi, afin qu’ils croient que tu m’as envoyé. » Après cela, il cria d’une voix forte « Lazare, viens dehors ! » Et le mort sortit, les pieds et les mains attachés, le visage enveloppé d’un suaire. Jésus leur dit : « Déliez-le, et laissez-le aller. » Les nombreux Juifs, qui étaient venus entourer Marie et avaient donc vu ce que faisait Jésus, crurent en
lui.
[…] = lecture brève
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