Nous vous proposons de venir participer à la récitation du chapelet :
du lundi au vendredi à 17h45, à la chapelle de la Sainte Vierge,
et le samedi à 17h45, à la nouvelle église

 


 



  LETTRE ENCYCLIQUE
DEUS CARITAS EST

DU SOUVERAIN PONTIFE
BENOÎT XVI

 

Chantiers du Cardinal

 



Ordre du Saint-Sépulcre de Jérusalem 

Semaine du 12 au 18 mars 2006

Semaine dernière (5 au 11 mars 2006)  

2ème DIMANCHE DE CARÊME

Lectures - Année B
Gn 22, 1… 18 ; Rm 8, 31… 34
Mc 9, 2-10
Office Psautier SEMAINE II


Samedi 18 mars
Journée du Pardon

    « Livia : “Saint Père avant le jour de ma première Communion, je me suis confessée. Je me suis ensuite confessée d’autres fois. Mais je voudrais te demander : dois-je me confesser toutes les fois que je fais la Communion ? Même lorsque j’ai fait les mêmes péchés ? Car je me rends compte qu’il s’agit toujours des mêmes”.


Benoît XVI :  Je dirais deux choses : la première, naturellement, est que tu ne dois pas toujours te confesser avant la Communion, si tu n’as pas fait de péchés graves au point de devoir les confesser. Il n’est donc pas nécessaire de se confesser avant chaque Communion eucharistique. Voilà le premier point. Cela est seulement nécessaire dans le cas où tu as commis un péché réellement grave, où tu as profondément offensé Jésus, si bien que l’amitié est interrompue et que tu dois recommencer à nouveau. Ce n’est que dans ce cas, lorsqu’on est en état de « péché mortel », c’est-à-dire grave, qu’il est nécessaire de se confesser avant de faire la Communion. Voilà le premier point. Le deuxième : même si, comme je l’ai dit, il n’est pas nécessaire de se confesser avant chaque Communion, il est utile de se confesser avec une certaine régularité. Il est vrai que nos péchés sont généralement toujours les mêmes, mais nous nettoyons bien nos maisons, nos chambres, au moins chaque semaine, même si la saleté est toujours la même. Pour vivre dans la propreté, pour recommencer ; autrement, la saleté ne se voit peut-être pas, mais elle s’accumule. Un processus semblable est également vrai pour l’âme, pour moi-même, si je ne me confesse jamais, l’âme est négligée et, à la fin, je suis toujours content de moi et je ne comprends plus que je dois aussi faire des efforts pour devenir meilleur, que je dois aller de l’avant. Et ce nettoyage de l’âme, que Jésus nous donne dans le Sacrement de la Confession, nous aide à avoir une conscience plus nette, plus ouverte et, aussi, à mûrir spirituellement en tant que personne humaine. Il y a donc deux choses : se confesser n’est nécessaire qu’en cas de péché grave, mais il est très utile de se confesser régulièrement pour cultiver la propreté, la beauté de l’âme et mûrir peu à peu dans la vie. »

Extrait d’un dialogue entre le Pape Benoît XVI et des enfants qui faisaient leur Première Communion le 15 octobre 2005 – Documentation Catholique n° 2349.

Evangile de Jésus Christ selon saint Marc

Mc 9, 2-10

   Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean, et les emmène, eux seuls, à l’écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux. Ses vêtements devinrent resplendissants, d’une blancheur telle que personne sur terre ne peut obtenir une blancheur pareille. Elie leur apparut avec Moïse, et ils s’entretenaient avec Jésus. Pierre alors prend la parole et dit à Jésus : « Rabbi, il est heureux que nous soyons ici ; dressons donc trois tentes : une pour toi, une pour Moïse et une pour Elie. » De fait, il ne savait que dire, tant était grande leur frayeur. Survint une nuée qui les couvrit de son ombre, et de la nuée une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé. Ecoutez-le. » Soudain, regardant tout autour, ils ne virent plus que Jésus seul avec eux.
En descendant de la montagne, Jésus leur défendit de raconter à personne ce qu’ils avaient vu, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts. Et ils restèrent fermement attachés à cette consigne, tout en se demandant entre eux ce que voulait dire : « ressusciter d’entre les morts ».


ABRÉGÉ DU CATÉCHISME DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE

  83 – En quel sens Jésus est-il le « Fils unique de Dieu » ?
  Il l’est dans un sens unique et parfait. A son baptême et à la transfiguration, la voix du Père désigne Jésus comme son « Fils bien-aimé ». Se présentant lui-même comme le Fils qui « connaît le Père » (Mt 11, 27), Jésus affirme sa relation unique et éternelle avec Dieu son Père. « Il est le Fils unique de Dieu » (1 Jn 4, 9), la deuxième Personne de la Trinité. Il est le centre de la prédication apostolique : les apôtres ont vu « sa gloire, la gloire qu’il tient de son Père comme Fils unique » (Jn 1, 14).
  110 – Quelle est la signification de la transfiguration ?
  A la transfiguration apparaît avant tout la Trinité : « Le Père en sa parole, le Fils dans son humanité, l’Esprit dans la nuée de lumière » (saint Thomas d’Aquin). En évoquant avec Moïse et Elie « son départ » (Lc 9, 31), Jésus montre qua sa gloire passe par la croix ; et il anticipe sa résurrection et son retour dans la gloire, « qui transfigurera notre corps mortel à l’image de son corps glorieux » (Ph 3, 21).

Tu t’es transfiguré sur la montagne, et, autant qu’ils en étaient capables, tes disciples ont contemplé ta Gloire, Christ Dieu, afin que, lorsqu’ils Te verraient crucifié, ils comprennent que ta passion était volontaire et qu’ils annoncent au monde que Tu es vraiment le rayonnement du Père (Liturgie byzantine).
  
  
   Catéchisme de l'Église Catholique (Site du Vatican)


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