Nous vous proposons de venir participer à la récitation du chapelet :
du lundi au vendredi à 17h45, à la chapelle de la Sainte Vierge,
et le samedi à 17h45, à la nouvelle église

 


 


  LETTRE ENCYCLIQUE
DEUS CARITAS EST

DU SOUVERAIN PONTIFE
BENOÎT XVI

 

Les « Prions en Eglise » du mois de février sont en vente à l’accueil de la paroisse.

Semaine du 12 au 18 février 2006

Semaine dernière ( 5 au 11 février 2006)  

6E DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE

Lectures - Année B
Lv 13, 1… 46 ; 1 Co 10, 31-11, 1
Mc 1, 40-45
Office Psautier SEMAINE II

« L’AMOUR DU CHRIST NOUS POUSSE » (2 CO 5, 14).

    Comment peut-on se donner entièrement, aussi bien aux autres comme on le voit de la part de Jésus, qu’à quelqu’un d’autre, ce qui est le propre de l’amour conjugal : quelle est la possibilité de se donner entièrement tout en restant soi-même ?

  La question m’a été posée à propos de l’encyclique de Benoît XVI, et des traits essentiels de l’amour qu’il rappelle, à commencer par la part de renoncement. C’est une des réflexions les plus profondes de cette encyclique que de montrer que l’amour peut même se retourner contre la justice : c’est le propre de l’amour qui pardonne. L’amour de Dieu pour son peuple et pour l’homme « est si grand qu’il retourne Dieu contre lui-même, son amour contre sa justice » (n. 10). C’est « le mystère de la Croix : Dieu aime tellement l’homme que, en se faisant homme lui-même, il le suit jusqu’à la mort ».

   Mais, avant d’en arriver jusqu’à cette forme ultime du renoncement à soi et du sacrifice, il y a la question fondamentale de toute union, l’union amoureuse de l’homme et de la femme, comme de l’homme avec Dieu, qui consiste à savoir comment faire pour rester soi-même en se donnant à l’autre ? Les psychologues ont fait entrer dans le langage courant la notion d’amour fusionnel, comme un danger à éviter. Et pourtant, Benoît XVI donne cette définition de « l’authentique contenu de l’amour : devenir l’un semblable à l’autre, ce qui conduit à une communauté de volonté et de pensée » (n. 17). 

   Devenir l’un semblable à l’autre n’est-il pas contradictoire avec cet impératif intérieur de rester soi-même ? 

   La Lettre de Benoît XVI sur l’Amour donne différents éléments de réponse. Ils se trouvent tous dans la contemplation du Christ, parce que c’est là et là seulement que nous pouvons découvrir la véritable image de Dieu et la véritable image de l’homme. C’est aussi là que je découvre que « je ne peux avoir le Christ pour moi seul ; je ne peux lui appartenir qu’en union avec tous ceux qui sont devenus ou qui deviendront siens. La communion me tire hors de moi-même vers lui et, en même temps, vers l’unité avec tous les chrétiens ».

Père Christian LANCREY-JAVAL

Evangile de Jésus Christ selon saint Marc

Mc 1, 40-45

   Un lépreux vient trouver Jésus ; il tombe à ses genoux et le supplie : « Si tu le veux, tu peux me purifier. » Pris de pitié devant cet homme , Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » A l’instant même, sa lèpre le quitta et il fut purifié. Aussitôt Jésus le renvoya avec cet avertissement sévère : « Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au prêtre. Et donne pour ta purification ce que Moïse prescrit dans la Loi : ta guérison sera pour les gens un témoignage. » Une fois parti, cet homme se mit à proclamer et répandre la nouvelle, de sorte qu’il n’était plus possible à Jésus d’entrer ouvertement dans une ville. Il était obligé d’éviter les lieux habités, mais de partout on venait à lui.


ABRÉGÉ DU CATÉCHISME DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE

  313 – Comment est vécue la maladie dans l’Ancien Testament ?
  Dans l’Ancien Testament, l’homme a fait l’expérience, durant les périodes de maladie, de ses limites, percevant en même temps que la maladie est liée de façon mystérieuse au péché. Les prophètes ont entrevu qu’elle pouvait avoir aussi une valeur rédemptrice pour ses péchés personnels et pour ceux des autres. C’est ainsi que la maladie était vécue devant Dieu, auquel l’homme demandait sa guérison.
  314 – Quel sens a la compassion de Jésus pour les malades ?
 
La compassion de Jésus pour les malades et les nombreuses guérisons qu’il opérait sont un signe évident qu’avec lui est arrivé le Royaume de Dieu, et donc la victoire sur le péché, sur la souffrance et sur la mort. Par sa passion et sa mort, il donne un sens nouveau à la souffrance, qui, si elle est unie à la sienne, peut devenir un moyen de purification et de salut pour nous et pour les autres.
  
   Catéchisme de l'Église Catholique (Site du Vatican)


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