Nous vous proposons de venir participer à la récitation du chapelet :
du lundi au vendredi à 17h45, à la chapelle de la Sainte Vierge,
et le samedi à 17h45, à la nouvelle église

 


 
 
 



  LETTRE ENCYCLIQUE
DEUS CARITAS EST

DU SOUVERAIN PONTIFE
BENOÎT XVI

Semaine du 9 au 15 avril 2006

Semaine dernière (2 au 8 avril 2006)  

DIMANCHE DES RAMEAUX
ET DE LA PASSION DU SEIGNEUR

Lectures - Année B
Is 50, 4-7 ; Ph 2, 6-11
Mc 11, 1-10 et Jn 12, 12-16
Office Psautier SEMAINE II

Désolant retournement

   Les foules sont versatiles, c’est bien connu. Celles de Jérusalem, à l’époque du Christ n’échappaient pas à la règle. Ceux qui acclamaient Jésus aux cris de « Hosanna au Fils de David » sont probablement les mêmes qui crieront quelques jours plus tard à l’adresse de Pilate : « à mort ! crucifie-le ! » Pierre lui-même avait affirmé que jamais il n’abandonnerait Jésus et pourtant trois fois il a renié son Maître. En ce dimanche des Rameaux, interrogeons-nous sur notre fidélité au Christ et à son Eglise, sur notre courage apostolique, sur la solidité de nos affirmations et la fermeté de nos convictions. Bannissons tout enthousiasme sans fondements réels comme nous devons chasser toute crainte de proclamer notre identité chrétienne. Que risquons-nous ? Les paroissiens qui, lors de la « Journée du Pardon » le 18 mars dernier, ont accepté de distribuer dans la rue aux inconnus rencontrés le tract d’invitation à venir à l’église ont été surpris d’avoir été dans l’ensemble bien accueillis. Sans doute sommes-nous trop timides. Le courage apostolique ne peut faire l’économie de l’audace.

Père Daniel PONSARD,
Curé-Doyen

Lecture de la lettre de Saint Paul aux Philippiens Ph 2, 6-11

   Le Christ Jésus, lui qui était dans la condition de Dieu, n’a pas jugé bon de revendiquer son droit d’être traité à l’égal de Dieu ; mais au contraire, il se dépouilla lui-même en prenant la condition de serviteur. Devenu semblable aux hommes et reconnu comme un homme à son comportement, il s’est abaissé lui-même en devenant obéissant jusqu’à mourir, et à mourir sur une croix.
C’est pourquoi Dieu l’a élevé au-dessus de tout ; il lui a conféré le Nom qui surpasse tous les noms, afin qu’au Nom de Jésus, aux cieux, sur terre et dans l’abîme, tout être vivant tombe à genoux, et que toute langue proclame : « Jésus Christ est le Seigneur », pour la gloire de Dieu le Père.


ABRÉGÉ DU CATÉCHISME DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE

 57 – Si Dieu est tout-puissant et providence, pourquoi alors le mal existe-t-il ?
  Seul l’ensemble de la foi chrétienne peut donner réponse à cette question, à la fois douloureuse et mystérieuse. En aucune manière, Dieu n’est la cause du mal, ni directement, ni indirectement. Il éclaire le mystère du mal par son Fils Jésus Christ, mort et ressuscité pour vaincre le grand mal moral qu’est le péché des hommes, racine des autres maux.

  58 – Pourquoi Dieu permet-il le mal ?
  La foi nous donne la certitude que Dieu ne permettrait pas le mal s’il ne faisait pas sortir le bien du mal lui-même. Cela, Dieu l’a déjà merveilleusement accompli dans la mort et la résurrection du Christ. En effet, du mal moral le plus grand, la mort de son Fils, il a tiré les plus grands biens, la glorification du Christ et notre rédemption.

 
   Catéchisme de l'Église Catholique (Site du Vatican)


Semaines précédentes