LETTRE ENCYCLIQUE
DEUS CARITAS EST

DU SOUVERAIN PONTIFE
BENOÎT XVI


 Nous vous proposons de venir participer à la récitation du chapelet :
du lundi au vendredi à 17h45, à la chapelle de la Sainte Vierge,
et le samedi à 17h45, à la nouvelle église

 

Semaine du 1er au 7 octobre 2006

Semaine du 24 au 30 septembre 2006  

26e Dimanche du Temps ordinaire

Lectures - Année B
Nb 11, 25-29 ; Jc 5, 1-6
Mc 9, 38... 48
Office Psautier Semaine II

MIRACLES ET PROPHETIES

   Perfection bienheureuse, éternelle liberté, unique Esprit, cela est à Dieu. Cette gloire, cette présence adorable, fait naître la création, œuvre divine de beauté, de vérité, de bonté. Nous croyons cela et nous voulons y conformer nos pensées et nos actes, unis à l’amour créateur. En cette vie, nous voulons trouver le Bien là où il est, le faire là où nous sommes. Nous affirmons que tout homme est capable de beauté, de vérité, de bonté et peut ainsi, dans ses œuvres, rendre gloire à Dieu, faire place à sa présence, prophétiser même et faire des miracles, c’est-à-dire des merveilles suscitant la foi. 

   Partageons cela, peut-être, aux fidèles d’autres religions ; quant à nous, disciples du Christ, entendons-le, assimilons-le avec joie et grande humilité. Notre Eglise Catholique Romaine, en signifiant le Beau, le Vrai, le Bon, n’agit pas en propriétaire d’une exclusivité ni d’un privilège. Elle n’est pas gardienne d’un coffre fort, elle demeure – et chacun de ses enfants doit être – le tabernacle ouvert pour le service de la vie véritable.

   André Gide, qui qualifiait les prêtres de « préposés aux choses vagues », soutenait sans doute que la rigueur de la vérité doit être recherchée hors de la chrétienté et de la foi qu’elle enseigne. Quant à elle, selon la révélation qu’elle en a reçue, l’Eglise professe que le Vrai appartient à Dieu et que, par elle, Dieu se donne à tout homme comme il lui plaît. Elle se réjouit que l’Esprit de Dieu souffle où il veut, inspire qui il veut. Eclairés par l’Esprit, cherchons ardemment le Bien là où il est et non là ou nous préférerions qu’il soit.

G. de Villoutreys,
diacre

Evangile de Jésus-Christ selon saint Marc

Mc 9, 38… 48

   Jean, l’un des Douze, disait à Jésus : « Maître, nous avons vu quelqu’un chasser des esprits mauvais en ton nom ; nous avons voulu l’en empêcher, car il n’est pas de ceux qui nous suivent. » Jésus répondit : « Ne l’empêchez pas, car celui qui fait un miracle en mon nom ne peut pas, aussitôt après, mal parler de moi ; celui qui n’est pas contre nous est pour nous. Et celui qui vous donnera un verre d’eau au nom de votre appartenance au Christ, amen, je vous le dis, il ne restera pas sans récompense.
   Celui qui entraînera la chute d’un seul de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu’on lui attache au cou une de ces meules que tournent les ânes, et qu’on le jette à la mer. Et si ta main t’entraîne au péché, coupe-la. Il vaut mieux entrer manchot dans la vie éternelle que d’être jeté avec tes deux mains dans la géhenne, là où le feu ne s’éteint pas. Si ton pied t’entraîne au péché, coupe-le. Il vaut mieux entrer estropié dans la vie éternelle que d’être jeté avec tes deux pieds dans la géhenne. Si ton œil t’entraîne au péché, arrache-le. Il vaut mieux entrer borgne dans le Royaume de Dieu que d’être jeté avec tes deux yeux dans la géhenne, là où le ver ne meurt pas et où le feu ne s’éteint pas. »

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