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18 avril 2010 - 3ème
dimanche de Pâques
Se purifier du vieux levain
Père Gabriel Würz
PRESENCE ET TENDRESSE DU CHRIST
La simplicité avec laquelle Jésus se
manifeste à ses disciples, et spécialement dans la scène au
bord du lac, nous fait comprendre à quel point le Christ se
veut familier dans nos vies, proche de nous ; sa grandeur et
sa puissance mêmes s’enveloppent d’apparences
« naturelles ».
Dieu ne veut pas, en effet, forcer le cœur de l’homme, Il ne
veut que frapper à la porte et s’inviter à manger : Il
souhaite la réponse non d’un cœur abasourdi par la puissance
de ses miracles, mais l’élan d'un homme libre qui choisit de
l’aimer.
La spontanéité de Pierre, qui fut pourtant lâche et qui se
jette à l’eau, le frémissement du disciple bien-aimé qui a
reconnu d’emblée le mystérieux personnage, sont modèles de
notre recherche de Dieu : celui qui aime n’a pas besoin de
signes éclatants ou de discours, il reconnaît l’objet de son
amour et, sans hésitation, cherche à le rejoindre.
Aimer le Christ, c’est la grande question qui, au-delà de
Pierre, nous rejoint aussi : notre réponse c’est notre vie
orientée par la personne de Jésus et dont les axes
essentiels conduisent tous à cette rencontre.
Père François SCHEFFER
Photos de la vigile
pascale
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L’incrédulité de saint Thomas
Le Guerchin (1591-1666)
Pinacothèque -Vatican
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